Donner et rendre : la circulation non marchande du travail de reproduction sociale
À Kiriwina, une société d’horticulteurs et d’horticultrices de Papouasie-Nouvelle-Guinée, le travail semble se donner sans compter. Pourtant, certains évènements de la vie sociale sont des moments institutionnalisés de règlement de comptes et de rétribution du travail de reproduction sociale. Cet ar...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/ried, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue internationale des études du développement
2024
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | À Kiriwina, une société d’horticulteurs et d’horticultrices de Papouasie-Nouvelle-Guinée, le travail semble se donner sans compter. Pourtant, certains évènements de la vie sociale sont des moments institutionnalisés de règlement de comptes et de rétribution du travail de reproduction sociale. Cet article développe une analyse de la circulation non marchande du travail et montre que le travail échangé entre parents est une transaction inscrite dans une relation personnelle et une temporalité longue, qui doit faire l’objet d’un retour. Les personnes, ancrées dans une économie hybride, faite de « mondes imbriqués », qui les rend familières du travail marchand et non marchand, articulent ces rapports au travail, selon leur socialisation économique et les enjeux de la situation où elles se trouvent. |
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