Mettre la science politique au service du développement ?
De 1966 à 1978, la United States Agency for International Development (USAID) a financé les Comparative Legislative Studies, aujourd’hui devenues Legislative Studies. En s’appuyant sur des archives de la USAID, ainsi que sur certains des travaux que ces financements ont permis de produire, l’article...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rhsh, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue d’histoire des sciences humaines
2025
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | De 1966 à 1978, la United States Agency for International Development (USAID) a financé les Comparative Legislative Studies, aujourd’hui devenues Legislative Studies. En s’appuyant sur des archives de la USAID, ainsi que sur certains des travaux que ces financements ont permis de produire, l’article montre que la formation de cet espace académique n’est pas le produit d’une logique hétéronome. Elle est au contraire le produit de l’importation au sein de l’agence de concurrences existant dans le champ académique entre des économistes, et des politistes qui ont bénéficié de ces financements en promettant de produire, au nom du « développement politique », des savoirs qui devaient permettre de « développer » les parlements les pays du Sud. In fine, ces derniers ont cependant essentiellement contribué à former un espace académique selon leurs propres intérêts, en le structurant autour d’une approche comparative, alors que les travaux étasuniens sur les parlements étaient jusqu’ici centrés sur le Congrès. |
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