La fin d’un internationalisme savant
L’article examine les conséquences de la Première Guerre mondiale sur les études en pré et protohistoire dans le cadre spécifique des relations franco-allemandes. Il étudie, vu de France, dans quelles mesures et modalités ce conflit entraîna une reconfiguration des usages et savoirs. Il s’attache à...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/rhsh, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Revue d’histoire des sciences humaines
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article examine les conséquences de la Première Guerre mondiale sur les études en pré et protohistoire dans le cadre spécifique des relations franco-allemandes. Il étudie, vu de France, dans quelles mesures et modalités ce conflit entraîna une reconfiguration des usages et savoirs. Il s’attache à établir la situation au sortir de la guerre, l’échec de l’internationalisme savant et la montée des nationalismes patrimoniaux, puis aborde deux aspects particuliers de ce champ après l’armistice de 1918 : la difficulté à relancer la démarche internationaliste des Congrès internationaux d’anthropologie et d’archéologie préhistoriques et le regard porté par la France sur l’Allemagne pendant l’entre-deux-guerres. |
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