Du Conservatoire national des arts et métiers à la mission ethnographique Ogooué-Congo, et retour

Nous nous intéressons ici au Conservatoire national des arts et métiers et à André Didier qui fut officiellement « ingénieur du son » lors de l’expédition ethnologique Ogooué-Congo. Nous avançons que sa collaboration permit à la mission d’être un succès grâce à la collecte réussie de matériaux utile...

Ausführliche Beschreibung

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Bibliographische Detailangaben
Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/rhsh,
Hauptverfasser: Nardone, Robert, Petitgirard, Loïc, Radtka, Catherine
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Revue d’histoire des sciences humaines 2021
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Nous nous intéressons ici au Conservatoire national des arts et métiers et à André Didier qui fut officiellement « ingénieur du son » lors de l’expédition ethnologique Ogooué-Congo. Nous avançons que sa collaboration permit à la mission d’être un succès grâce à la collecte réussie de matériaux utiles à la réalisation de films ethnographiques et à l’étude musicologique. Pour rendre compte de l’apport de Didier et du Conservatoire, nous nous intéressons plus particulièrement à l’enregistrement du son. Pour saisir la plasticité de l’objet « sons » et analyser sa diffusion et sa mobilisation dans des milieux professionnels différents, nous mobilisons le concept d’« objet-frontière » introduit par Star et Griesemer (1989). Ce faisant, nous développons les différentes interprétations élaborées autour des sons dont Didier avait la responsabilité. L’investissement d’André Didier est mis en regard de ce qu’est l’institution formatrice Cnam dont il est issu.