De l’engagement national-socialiste à l’érudition philologique
En étudiant l’engagement nazi et les débuts académiques de Walther Heissig entre 1933 et 1945, le présent article replace les premiers développements des études mongoles allemandes dans leur contexte idéologique et politique. Ces recherches visaient à la fois à renforcer l’influence allemande en Asi...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/rhsh, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Revue d’histoire des sciences humaines
2018
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | En étudiant l’engagement nazi et les débuts académiques de Walther Heissig entre 1933 et 1945, le présent article replace les premiers développements des études mongoles allemandes dans leur contexte idéologique et politique. Ces recherches visaient à la fois à renforcer l’influence allemande en Asie et à accroître les connaissances disponibles sur un peuple encore mal connu. Les travaux de Heissig publiés avant et après son départ au Manchoukouo (1941) montrent une inflexion progressive de la géopolitique et de l’ethnologie vers une recherche philologique moins idéologisée. Si les premiers textes de Heissig relèvent de la recherche appliquée en appui à la propagande de guerre, ses recherches de terrain lui permirent aussi de confronter ses théories à la réalité empirique et d’élargir l’éventail de ses questionnements. L’article pose ainsi la question des continuités personnelles et thématiques dans les études orientales allemandes entre la fin des années 1930 et l’après-guerre. |
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