L’impossible reproduction d’un collectif savant
De quelle manière les économistes se reconnaissant derrière l’étiquette d’économistes industriels vont, à partir du milieu des années 1970, chercher à se constituer en collectif savant pour imposer leur propre définition de l’économie industrielle dans le champ des sciences économiques ? L’histoire...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rhsh, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue d’histoire des sciences humaines
2018
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | De quelle manière les économistes se reconnaissant derrière l’étiquette d’économistes industriels vont, à partir du milieu des années 1970, chercher à se constituer en collectif savant pour imposer leur propre définition de l’économie industrielle dans le champ des sciences économiques ? L’histoire de ce collectif, parfois rétrospectivement nommé « école française d’économie industrielle », est envisagée à la lumière de ses quinze premières années d’existence et de son incapacité à se reproduire sur le temps long. Si la communauté se structure dans un premier temps autour d’instruments (revue, association, école d’été…), elle peine ainsi à s’imposer comme référente dans le sous champ du fait de mécanismes sociaux propres au groupe (positions des acteurs dans le champ) mais également de facteurs externes, concurrencée sur son propre terrain par l’école toulousaine de Jean Tirole et Jean-Jacques Laffont. |
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