Confronting “hybrids” in Oceania
Des débats intenses autour du croisement racial se produisirent dans l’anthropologie en France au milieu du xixe siècle. La controverse de longue date sur la question des « hybrides » a noué des questions de théorie, d’expérience sur le terrain et de matérialité humaine. Les diverses positions sur l...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rhsh, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Anglais |
| Publicado: |
Revue d’histoire des sciences humaines
2019
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Des débats intenses autour du croisement racial se produisirent dans l’anthropologie en France au milieu du xixe siècle. La controverse de longue date sur la question des « hybrides » a noué des questions de théorie, d’expérience sur le terrain et de matérialité humaine. Les diverses positions sur les unions interraciales ont émergé dans deux contextes distincts : les rapports, les collections anatomiques humaines et les synthèses anthropologiques produits par des naturalistes de la Marine française au cours de voyages scientifiques en Océanie avant 1840 ; les ethnographies, les collections et les comparaisons anthropologiques beaucoup plus précises produites par des médecins navals après 1842 dans les nouvelles colonies françaises en Polynésie et en Nouvelle-Calédonie. De cet examen émerge l’importance relative accordée à deux ordres différents de matérialité dans la spéculation anthropologique sur les hiérarchies et l’entrecroisement raciaux : d’un côté, la matérialité évidemment subjective des rencontres sur le terrain avec les habitants locaux ; de l’autre, la matérialité apparemment objective des objets – les crânes, les autres restes humains et les moulages. |
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