La « barbarisation » de Poséidonia et la fin des cultes grecs à Paestum

Le fr. 124 Wehrli d’Aristoxène sur la « barbarisation » des Poséidoniates et la fin des cultes grecs à Poséidonia renvoie à l’attraction politique et culturelle que Rome exerçait sur une partie des élites aristocratiques lucaniennes au cours de la seconde moitié du ive siècle av. J.-C., particulière...

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Bibliografske podrobnosti
izdano v:URI:https://journals.openedition.org/rhr,
Glavni avtor: Humm, Michel
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: Revue de l’histoire des religions 2018
Online dostop:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Opis
Izvleček:Le fr. 124 Wehrli d’Aristoxène sur la « barbarisation » des Poséidoniates et la fin des cultes grecs à Poséidonia renvoie à l’attraction politique et culturelle que Rome exerçait sur une partie des élites aristocratiques lucaniennes au cours de la seconde moitié du ive siècle av. J.-C., particulièrement vers la fin du siècle. Ce processus culturel d’« auto-romanisation » fut favorisé par l’avancée des Romains en Campanie et en Italie du Sud et s’inscrivait dans la durée et le temps long, mais il se conclut brutalement en 273 av. J.-C. par la déduction de la colonie de Paestum et la fondation sur place d’une nouvelle cité. Les dieux de la cité grecque de Poséidonia étaient alors définitivement morts et avaient été remplacés par les dieux romains de la colonie de Paestum.