Les discours chrétiens sur la « fin des cultes » publics au Levant : l’argument des sanctuaires
La « fin des cultes » est plus facile à repérer dans les sanctuaires, disparus par destruction volontaire, abandon ou réaffectation. Les religions traditionnelles, et leurs sociétés, sont construites sur la spatialité : l’espace sacré est à la fois le « lieu » du dieu et un lieu de repère culturel e...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rhr, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue de l’histoire des religions
2018
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La « fin des cultes » est plus facile à repérer dans les sanctuaires, disparus par destruction volontaire, abandon ou réaffectation. Les religions traditionnelles, et leurs sociétés, sont construites sur la spatialité : l’espace sacré est à la fois le « lieu » du dieu et un lieu de repère culturel et identitaire qui dépasse le cadre rituel. Les discours chrétiens sur la « fin des cultes », parce qu’ils ont polémiqué avec des conceptions religieuses spatialisées (« paganisme » et judaïsme), se sont emparés de cette symbolique spatiale pour écrire le récit de la christianisation au Levant – à confronter au modèle utopien de Jonathan Z. Smith – et dessiner des exempla de saints hommes. Avec trois cas du ive siècle (Aelia Capitolina, Aphaca/Héliopolis et Gaza), on analyse l’argument des sanctuaires dans ces discours. |
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