Qui porte le Monde ? Christophe, Atlas, Hercule et Marie (1570‑1650)
Entre 1570 et 1650, les images qui associent les nouveaux savoirs cosmographiques et l’ancienne cosmologie chrétienne se multiplient. Dans les pages de titre de traités de dévotion, de recueils de cartes des cieux, d’encyclopédies de la Vierge et des saints, notamment, des combinaisons inédites voie...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rhr, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue de l’histoire des religions
2015
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Entre 1570 et 1650, les images qui associent les nouveaux savoirs cosmographiques et l’ancienne cosmologie chrétienne se multiplient. Dans les pages de titre de traités de dévotion, de recueils de cartes des cieux, d’encyclopédies de la Vierge et des saints, notamment, des combinaisons inédites voient le jour, qui montrent Marie, saint Christophe ou saint François prendre la place d’Atlas ou d’Hercule pour soutenir la voute céleste et assurer l’équilibre de l’univers. Ces images composites et savantes témoignent des controverses qui accompagnèrent la diffusion des nouvelles manières de voir et de représenter l’Univers et du travail accompli autour de la Compagnie de Jésus pour apporter une réponse au défi que jetaient les sciences de la nature à la cosmologie de la Renaissance et pour tenter de préserver des cieux christianisés. Cet article examine quelques-unes de ces images et notamment celles de l’Atlas Marianus de Wilhelm Gumppenberg. |
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