La première traduction coréenne du Sūtra du Lotus (1463)
Le document coréen Myobŏb ryŏnhhwa’gyŏng, qui contient la première traduction coréenne intégrale du célèbre Miaofalianhuajing de Kumārajīva (344-413) et celle du Miaofalianhuajing yaojie, commentaire du moine Chan chinois Jiehuan (?-1129?), a vu le jour sous le règne du roi Sejo (règ. 1456-1468) de...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/rhr, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado em: |
Revue de l’histoire des religions
2014
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Le document coréen Myobŏb ryŏnhhwa’gyŏng, qui contient la première traduction coréenne intégrale du célèbre Miaofalianhuajing de Kumārajīva (344-413) et celle du Miaofalianhuajing yaojie, commentaire du moine Chan chinois Jiehuan (?-1129?), a vu le jour sous le règne du roi Sejo (règ. 1456-1468) de la dynastie Chosŏn, dans l’intention de revitaliser le bouddhisme et d’affaiblir ainsi ses opposants politiques néoconfucéens. Ce document inconnu à l’extérieur de la Corée reflète, cependant, des aspects fondamentaux du bouddhisme coréen du xve siècle, qui perdurent jusqu’à nos jours, notamment la réception quasi systématique de la terminologie bouddhique chinoise, la prédominance de l’esprit œcuménique et la primauté de la voie du Sŏn/Zen. |
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