Mos orandi. La législation des usages liturgiques au Moyen Âge (xiie-xve s.)

Du xiie siècle au concile de Trente, les églises locales et les ordres réguliers fixèrent avec de plus en plus de précision les usages liturgiques qui leur étaient propres. Ordinaires et bréviaires, où elles firent la synthèse des prescriptions relatives au service divin, leur servirent à promulguer...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/rhr,
Autor principal: Lebigue, Jean-Baptiste
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Revue de l’histoire des religions 2012
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Du xiie siècle au concile de Trente, les églises locales et les ordres réguliers fixèrent avec de plus en plus de précision les usages liturgiques qui leur étaient propres. Ordinaires et bréviaires, où elles firent la synthèse des prescriptions relatives au service divin, leur servirent à promulguer, enregistrer et diffuser ces coutumes cultuelles en constante évolution. Plus que les recueils de statuts capitulaires et synodaux, ces livres peuvent être considérés comme de véritables codes juridiques des usages. La Réforme catholique et la fondation de la Sacrée Congrégation des Rites en 1588 firent peu à peu disparaître cette faculté des églises locales, en particulier des chapitres de cathédrales, d’édicter la législation de leur liturgie.