La Gallia Christiana (1656) des frères de Sainte-Marthe : une entreprise gallicane ?
La première édition de la Gallia Christiana parue en quatre volumes en 1656, est due aux jumeaux Scévole (ou Gaucher) et Louis de Sainte-Marthe. La conception de cette œuvre, les méthodes de réalisation et le contenu de cette publication amènent à s'interroger sur la place qu'elle a pu occ...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rhr, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Revue de l’histoire des religions
2012
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | La première édition de la Gallia Christiana parue en quatre volumes en 1656, est due aux jumeaux Scévole (ou Gaucher) et Louis de Sainte-Marthe. La conception de cette œuvre, les méthodes de réalisation et le contenu de cette publication amènent à s'interroger sur la place qu'elle a pu occuper dans le paysage gallican de l'époque. Le sourcilleux patronage institutionnel et financier de l'assemblée du clergé de France ne constituait pas en soi un certificat de gallicanisme. En dépit d'une polémique vite éteinte à propos de notices jugées excessivement favorables à Saint-Cyran et à Jansénius, ce travail savant, aussi impeccable que possible pour l'époque, accompagnait le mouvement de conscience unitaire de l'Église de France considérée comme la « pars nobilissima » de la Chrétienté. |
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