Gallicanisme et Réforme : le constitutionnalisme de Cosme Guymier (1486)
En précisant les raisons pour lesquelles la France n’a pas suivi la Réforme, on néglige bien souvent les rapports entre l’ecclésiologie et la pensée politique. On voit toujours en Seyssel le représentant du « constitutionnalisme médiéval » et l’on ne rend jamais compte des liens entre le conciliaris...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rhr, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue de l’histoire des religions
2012
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En précisant les raisons pour lesquelles la France n’a pas suivi la Réforme, on néglige bien souvent les rapports entre l’ecclésiologie et la pensée politique. On voit toujours en Seyssel le représentant du « constitutionnalisme médiéval » et l’on ne rend jamais compte des liens entre le conciliarisme et la politique de l’Université et du Parlement de Paris. Cet article réévalue ce sujet au moyen du commentaire de la Pragmatique Sanction/par Cosme Guymier (1486), décrétiste et parlementaire qui unit la pensée conciliariste à la politique gallicane. Son œuvre est la première d’un mouvement qui allie la monarchie absolue et le Parlement contre les hérétiques, et qui suggère l’inutilité constitutionnelle de la Réforme pour la France. |
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