Comparatisme orienté et étymologie comparée chez Max Müller : l'équation Bráhman = Verbum
Au cours de sa vie, Max Müller (1823-1900) a plus d'une fois tenté de démontrer l'unité de pensée entre stoïciens, néo-platoniciens, chrétiens et védantistes par la mise en équation de bráhman = verbum. L'approche étymologique qu'il définissait comme « la Science de la Vérité » d...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rhr, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue de l’histoire des religions
2012
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Au cours de sa vie, Max Müller (1823-1900) a plus d'une fois tenté de démontrer l'unité de pensée entre stoïciens, néo-platoniciens, chrétiens et védantistes par la mise en équation de bráhman = verbum. L'approche étymologique qu'il définissait comme « la Science de la Vérité » devait prouver que du Levant au Ponant, les philosophes avaient abouti naturellement aux mêmes conclusions cosmogoniques : le monde phénoménal fut engendré par le λόγoς pour les philosophes grecs, le λόγoς τoύ θεoύ ou verbum dei pour les chrétiens ou le bráhman pour les ṛṣi et les philosophes védantistes. La présente recherche vise à s'interroger sur le contexte historique d'une telle démonstration, les motivations sous-jacentes et les procédés méthodologiques de son auteur. |
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