L’Église catholique face aux « tribus »
En 2002, le diocèse de Clermont érigeait 32 nouvelles paroisses en remplacement des centaines d’anciennes structures millénaires. L’Église fonde de grands espoirs dans ses nouveaux découpages. Pourtant, il est permis de s’interroger. La foi ancrée dans une terre, la fusion des individualités dans un...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/rhr, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Revue de l’histoire des religions
2010
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | En 2002, le diocèse de Clermont érigeait 32 nouvelles paroisses en remplacement des centaines d’anciennes structures millénaires. L’Église fonde de grands espoirs dans ses nouveaux découpages. Pourtant, il est permis de s’interroger. La foi ancrée dans une terre, la fusion des individualités dans une assemblée de proximité ne relèvent-elles pas d’un mode de croire et de pratiquer hérité de la christianisation des campagnes ? L’Église serait aujourd’hui confrontée à l’affirmation de « tribus ». Les réorganisations paroissiales ne seraient-elles qu’un vain palliatif face à la « communautarisation » des assemblées ? L’étude du pèlerinage de saint Bénilde à Thuret, contemporain de Vatican II, peut apporter quelques éléments de réflexion. |
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