Homéophonies magiques
Dans les Fastes (2, 569 sq), Ovide décrit un rituel pour la déesse Tacita qui a le but de bloquer les médisances. Si dans quelques passages, les associations symboliques utilisées apparaissent banales, dans d'autres, on est devant des rapports inédits et plutôt déconcertants. Par exemple : pour...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rhr, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Revue de l’histoire des religions
2010
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans les Fastes (2, 569 sq), Ovide décrit un rituel pour la déesse Tacita qui a le but de bloquer les médisances. Si dans quelques passages, les associations symboliques utilisées apparaissent banales, dans d'autres, on est devant des rapports inédits et plutôt déconcertants. Par exemple : pourquoi la vieille célébrante, afin de « bloquer les langues hostiles », introduit « trois grains d'encens » dans le trou qu'une souris a creusé sous le seuil ? Et pourquoi mâche-t-elle sept fèves noires ? À notre avis, la réponse à ces questions se trouve dans le genre de magie ici décrit par Ovide : non seulement « homéopathique », mais aussi « homéophonique », c’est-à-dire accomplie par associations symboliques de caractère phonique et verbal. |
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