Le judaïsme caché du carré Sator de Pompéi
Une découverte récente dans le domaine des mathématiques pythagoriciennes conduit au déchiffrement du carré Sator, dont le plus ancien exemple est à Pompéi. Il cache une autre inscription en latin, et en toutes lettres, qui prouve que c’est un cryptogramme juif, fondé sur l’autel de bronze d’Ex 27 e...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/rhr, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Revue de l’histoire des religions
2010
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Une découverte récente dans le domaine des mathématiques pythagoriciennes conduit au déchiffrement du carré Sator, dont le plus ancien exemple est à Pompéi. Il cache une autre inscription en latin, et en toutes lettres, qui prouve que c’est un cryptogramme juif, fondé sur l’autel de bronze d’Ex 27 et le serpent de bronze de Nb 21, comme signe de reconnaissance et symbole sotériologique pour la Diaspora. En outre, le mot « sautran » inscrit sous le Sator à Pompéi n’est pas le salut d’un certain Sautran(us) : devant la lettre N, qui symbolise le serpent dans l’épigraphie judéo-chrétienne, sautra transcrit un impératif de la racine hébraïque str « cacher », dont l’infinitif absolu est sator. |
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