La gestion de la déviance des filles à Montréal au XIXe siècle. Les institutions du Bon-Pasteur d’Angers (1869-1912)

Au cours du XIXe siècle, nombre de pays occidentaux mirent en vigueur des politiques spécifiques destinées aux enfants délinquants et en danger. Au Québec, cette transformation des politiques pénales se concrétisa en 1869 avec la création d’un double réseau d’institutions distinctes pour filles et g...

Deskribapen osoa

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Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/rhei,
Egile nagusia: Strimelle, Véronique
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Revue d’histoire de l’enfance « irrégulière » 2007
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Au cours du XIXe siècle, nombre de pays occidentaux mirent en vigueur des politiques spécifiques destinées aux enfants délinquants et en danger. Au Québec, cette transformation des politiques pénales se concrétisa en 1869 avec la création d’un double réseau d’institutions distinctes pour filles et garçons délinquants et en danger: les écoles de réforme et les écoles d’industrie. Ce sont les institutions montréalaises pour filles créées à la suite de cette loi et gérées par la communauté du Bon-Pasteur d’Angers qui font l’objet du présent article. Nous nous y intéressons plus spécialement aux valeurs et méthodes éducatives développées par les religieuses du Bon-Pasteur dans le cadre de leur travail auprès des filles. Cette analyse permettant en finale de comparer les modes d’enfermement des filles et des garçons et de s’interroger sur la place laissée aux filles dans les politiques d’intervention pénale mises en oeuvre au Québec à la fin du XIXe siècle.