« Les enfants terribles ». La psychiatrie infantile au secours de la famille : la consultation du professeur Georges Heuyer en 1950
En 1925, la création à Paris par le Dr Heuyer du Service de neuropsychiatrie infantile est une première pierre dans la construction du secteur de l’enfance inadaptée. Auparavant réservée à l’examen psychiatrique des délinquants juvéniles, la consultation s’adresse, au cours de l’entre-deux-guerres,...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/rhei, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Revue d’histoire de l’enfance « irrégulière »
2007
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | En 1925, la création à Paris par le Dr Heuyer du Service de neuropsychiatrie infantile est une première pierre dans la construction du secteur de l’enfance inadaptée. Auparavant réservée à l’examen psychiatrique des délinquants juvéniles, la consultation s’adresse, au cours de l’entre-deux-guerres, à un ensemble plus vaste de familles et d’enfants. La notion d’inadaptation infantile a progressivement évolué sous l’influence de la psychiatrie. En 1950, la consultation du Pr. Heuyer reçoit les enfants coléreux, anxieux, nerveux au même titre que les enfants souffrant de retard mental profond. Dès sa création, la clinique assure le “tri”, le soin et l’orientation des enfants. Georges Heuyer et ses confrères ont utilisé, dès les années vingt, de nouvelles techniques d’investigation pour le diagnostic et les traitements des pathologies présentées. Un laboratoire de psychologie a été mis en place. Sophie Morgenstern, psychanalyste inspirée des travaux de Freud, a introduit des séances de psychothérapie au sein de la clinique. Après la guerre, Serge Lebovici, élève de Sophie Morgenstern, tente au sein de la consultation une expérience de psychothérapie collective. Si les innovations apportées par la clinique dans le traitement de l’inadaptation infantile sont évidentes, certains réflexes archaïques demeurent. Placer les enfants en IMP ou en sanatorium reste une attitude courante chez les médecins. Cette décision semble être prise davantage pour soulager les familles que pour traiter la pathologie présentée par l’enfant. |
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