Brèves considérations sur les chiffres de la délinquance juvénile
Les données retenues portent sur la période 1936-1952 et sont extraites du Compte général de la justice. Elles ne rendent que très imparfaitement compte des évolutions de la délinquance juvénile elle-même, mais bien plutôt de l'activité des services de police et de justice et donc de la politiq...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/rhei, |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Revue d’histoire de l’enfance « irrégulière »
2007
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Les données retenues portent sur la période 1936-1952 et sont extraites du Compte général de la justice. Elles ne rendent que très imparfaitement compte des évolutions de la délinquance juvénile elle-même, mais bien plutôt de l'activité des services de police et de justice et donc de la politique des poursuites. Après une très forte augmentation du nombre des mineurs déférés pendant les années 1941-1943, on revient progressivement à des chiffres proches de l'avant-guerre, retrouvés au début des années cinquante. Les changements les plus importants sont l'augmentation de la punitivité sous le régime de Vichy, marquée par une multiplication des peines et une diminution massive de la proportion des filles parmi les mineurs poursuivis dans l'après-guerre. |
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