Placement et travail avec les familles à l’Éducation surveillée de 1945 aux années soixante-dix
Aujourd’hui, en France, le placement d’un mineur délinquant ou d’un enfant en danger ne saurait être synonyme de rupture familiale. Ce qui semble désormais relever de l’évidence est pourtant une « invention » récente. L’association d’un placement avec le maintien des liens familiaux date-t-elle de c...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rhei, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue d’histoire de l’enfance « irrégulière »
2017
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Aujourd’hui, en France, le placement d’un mineur délinquant ou d’un enfant en danger ne saurait être synonyme de rupture familiale. Ce qui semble désormais relever de l’évidence est pourtant une « invention » récente. L’association d’un placement avec le maintien des liens familiaux date-t-elle de ce qui est généralement présenté comme le moment fondateur de la justice des mineurs d’après-guerre, à savoir l’ordonnance du 2 février 1945 relative à l’enfance délinquante ? Faut-il attendre l’installation de la Ve République voire les changements post-soixante-huit pour qu’elle constitue un axe incontournable du « travail éducatif » ? Il ne s’agit pas de retracer ici l’histoire de la justice des mineurs depuis la Libération mais juste d’ouvrir quelques pistes de réflexion sur les transformations du « travail avec les familles » dans le cadre des structures d’hébergement du service public de l’Éducation surveillée entre 1945 et les années soixante-dix. |
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