L’histoire comme expérience de la violence
Une histoire contée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne veut rien dire. (Shakespeare, Macbeth, V, 5, v. 1605)Vivre en société, c’est échapper à la violence, non certes dans une réconciliation véritable qui répondrait aussitôt à la question « qu’est-ce que le sacré », mais dans une...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rhei, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue d’histoire de l’enfance « irrégulière »
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Une histoire contée par un idiot, pleine de bruit et de fureur, et qui ne veut rien dire. (Shakespeare, Macbeth, V, 5, v. 1605)Vivre en société, c’est échapper à la violence, non certes dans une réconciliation véritable qui répondrait aussitôt à la question « qu’est-ce que le sacré », mais dans une méconnaissance toujours tributaire, d’une façon ou d’une autre, de la violence elle-même. (R. Girard, La violence et le sacré, p. 479)Que peut dire l’historien sur l’histoire de la violence, sur l... |
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