La riposte des moins que rien : les adolescents de l’Assistance publique et l’usage de la violence (1900-1940)
Les rejetons sans famille ont beaucoup souffert de leur condition, et l’Ancien Régime et le XIXème siècle nous ont transmis l’image d’enfants rejetés, battus, promis à un destin terrible. Cette vision n’est pas fausse, mais elle tend à présenter ces individus comme des victimes par nature. Pourtant,...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rhei, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue d’histoire de l’enfance « irrégulière »
2009
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les rejetons sans famille ont beaucoup souffert de leur condition, et l’Ancien Régime et le XIXème siècle nous ont transmis l’image d’enfants rejetés, battus, promis à un destin terrible. Cette vision n’est pas fausse, mais elle tend à présenter ces individus comme des victimes par nature. Pourtant, dans les campagnes, les enfants de l’Assistance publique ne consentent pas toujours à l’injustice. Injures, calomnies, vengeances et actes de malveillance constituent en effet une forme de résistance. La cruauté envers les bêtes illustre à la fois un refus de l’humiliation et, paradoxalement, une impuissance, une faiblesse face aux abus. |
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