Nouvelles perspectives en histoire sociale des transports par rail ?
Le bilan dressé par l’auteur de l’un des domaines de recherche de l’AHICF de 1987 à 2007 commence par un inventaire succinct des travaux réalisés avant de soulever quelques questions, qui peuvent être investies comme autant de champs de recherche futurs, et de suggérer des méthodes. Il rappelle les...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2011
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Le bilan dressé par l’auteur de l’un des domaines de recherche de l’AHICF de 1987 à 2007 commence par un inventaire succinct des travaux réalisés avant de soulever quelques questions, qui peuvent être investies comme autant de champs de recherche futurs, et de suggérer des méthodes. Il rappelle les travaux de la commission d’histoire sociale de l’Association pour l’histoire des chemins de fer en France (1995-2006), qui ont pour spécificité le rapport qu’y entretiennent les chercheurs et les travailleurs des chemins de fer, à quelque niveau de la hiérarchie qu’ils se trouvent et quels que soient leurs spécialisations et leurs engagements. Cependant les sujets déjà étudiés n’ont pas été épuisés, comme l’histoire des conflits sociaux. Les travaux sur la mobilité sociale et géographique des cheminots français peuvent être poussés plus avant, jusqu’au milieu du xxe siècle. Une histoire des retraités des chemins de fer reste à écrire. Les cheminots au cinéma ont été étudiés, mais non au théâtre, et la pratique de l’écriture dans le monde des travailleurs du rail est un sujet d’enquête. La période de la Deuxième Guerre mondiale et de l’Occupation a été largement abordée, mais des aspects peuvent être approfondis. On peut aussi penser à une étude de la violence exercée dans les chemins de fer, à l’encontre des usagers comme du personnel, dans toutes ses circonstances. Finalement, une histoire sociale des chemins de fer ne peut être isolée. Elle doit pour se développer prendre en compte les apports de l’histoire économique, de l’histoire des techniques, de l’histoire des innovations, de l’histoire politique. Toutes ces problématiques nécessitent, en un jeu d’échelles, une approche comparative. Quant aux méthodes elles doivent combiner, sans frilosité, les approches des diverses sciences sociales. |
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