Les rails de la discorde. Politique française et rivalités internationales sur les chemins de fer de l’armée d’Orient (1915-1933)
D’un point de vue stratégique, l’épisode de l’armée d’Orient, terme qui recouvre la présence des soldats alliés en Grèce et en Macédoine d’octobre 1915 jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale, ne fut pas un succès. Le maintien pendant trois ans, sur un territoire étranger, de plusieurs centain...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2011
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | D’un point de vue stratégique, l’épisode de l’armée d’Orient, terme qui recouvre la présence des soldats alliés en Grèce et en Macédoine d’octobre 1915 jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale, ne fut pas un succès. Le maintien pendant trois ans, sur un territoire étranger, de plusieurs centaines de milliers d’hommes représenta cependant un exploit logistique, dans lequel les chemins de fer jouèrent un rôle central. Leur histoire recouvre aussi bien l’utilisation des lignes par les troupes alliées, principalement françaises et britanniques, à partir de leur arrivée à Salonique, que la gestion et le fonctionnement des lignes qui, par la suite du mouvement des armées et de la défaite de l’empire ottoman, se trouvèrent placées, en fait ou en droit, sous l’autorité ou le contrôle de ces mêmes Alliés. La situation particulièrement instable du front d’Orient, de 1916 au traité de Lausanne de juillet 1923, les rivalités politiques et économiques entre Grecs et Turcs aussi bien qu’entre Français et Britanniques font de cette question, petite sœur de la grande « Question d’Orient », un point d’observation particulièrement éclairant des rapports de force et des enjeux qui secouent alors les rives de la mer Égée. |
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