L’évolution de l’inventaire du patrimoine ferroviaire immobilier en France, des années 1970 à nos jours

En préparation de la journée d’étude « Faire l’inventaire du patrimoine ferroviaire : expériences et méthodes », il a paru intéressant d’analyser les regards portés par les services de l’inventaire, depuis leur origine, sur ce type de patrimoine, en s’appuyant sur les informations disponibles en lig...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/rhcf,
Autore principale: Simon, Guillaume
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Revue d’histoire des chemins de fer 2011
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:En préparation de la journée d’étude « Faire l’inventaire du patrimoine ferroviaire : expériences et méthodes », il a paru intéressant d’analyser les regards portés par les services de l’inventaire, depuis leur origine, sur ce type de patrimoine, en s’appuyant sur les informations disponibles en ligne sur la base Mérimée du ministère de la Culture (patrimoine bâti). Cette analyse a permis de dresser un constat chiffré de l’inventaire du patrimoine ferroviaire dans chaque région française. C’est aussi une réflexion générale sur les méthodes d’inventaire et sur leur évolution. Depuis 1969, 568 sites au total ont été inventoriés et leur notice descriptive normalisée mise en ligne sur la base Mérimée. Les services de l’Inventaire s’y sont intéressés principalement à partir de 1986, époque à laquelle est mis en œuvre un programme national de repérage du patrimoine industriel. Le bilan de cette mission est aujourd’hui contrasté selon les régions : une majorité n’a pas inventorié plus de vingt éléments. Quatre régions seulement, l’Île-de-France, la Bretagne, l’Aquitaine et l’Alsace ont dépassé ce nombre. En outre, l’intérêt porté aux différents types de sites ferroviaires reste très variable. Les gares, les « chemins de fer » et les ponts constituent à eux seuls 91 % des notices. Les lignes étudiées dans leur ensemble ne sont présentes que très récemment. Les actions à venir de la mission de l’Inventaire général du patrimoine culturel pourraient mettre l’accent sur certains éléments délaissés, comme les usines de matériel ferroviaire, les postes d’aiguillages ou encore les tunnels.