Faire l’inventaire du patrimoine de Juvisy-sur-Orge, carrefour routier et nœud ferroviaire de la banlieue parisienne
L’auteur rend compte de son inventaire, réalisé entre 2002 et 2006, du patrimoine de la commune de Juvisy-sur-Orge (Essonne), qui offre le double visage d’une ville moyenne de superficie inférieure à ses voisines (12 000 habitants), centre d’un territoire de banlieue, et d’une ville traversée par de...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2011
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’auteur rend compte de son inventaire, réalisé entre 2002 et 2006, du patrimoine de la commune de Juvisy-sur-Orge (Essonne), qui offre le double visage d’une ville moyenne de superficie inférieure à ses voisines (12 000 habitants), centre d’un territoire de banlieue, et d’une ville traversée par des milliers de personnes où les installations ferroviaires, comme le réseau routier, occupent une place considérable, ainsi que les équipements publics. Cette étude a donc été l’occasion de faire évoluer les méthodes de l’inventaire topographique du patrimoine pour les adapter à la description d’un territoire aux connexions multiples, carrefour de plusieurs réseaux.Elle a démontré, à travers les 140 dossiers réalisés et leur mise en relation, la place considérable dans le paysage urbain des réseaux routier et ferroviaire et leur rôle déterminant dans les formes de son développement. Cependant, les méthodes de l’inventaire ne permettent pas de rendre compte de façon satisfaisante des liens étroits des réseaux avec la ville, ou du rapport entre le réseau régional, voire national et la section de ligne concernée par le territoire. Sans pour autant attribuer au développement des réseaux celui de la ville, qui est déterminé par les fonctions propres de celle-ci, l’étude s’est attachée à définir et à décrire les effets produits sur une ville préexistante et sur ses constructions par les réseaux majeurs qui la traversent. C’est dans le cadre d’une publication (collection « Les cahiers du patrimoine ») que cela a été finalement possible, en déclinant cette analyse à travers trois périodes majeures correspondant à des configurations spatiales successives. |
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