La quête des sources : les différents types de documents et de fonds disponibles

À partir de son expérience de chercheur, l’auteur évoque à travers quelques exemples la variété des types de documents et de fonds qui ont déjà été exploités dans le cadre de travaux sur le patrimoine ferroviaire bâti. Elle identifie également les sources nouvelles qui pourraient être utiles à de fu...

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Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/rhcf,
Главный автор: Bowie, Karen
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: Revue d’histoire des chemins de fer 2012
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:À partir de son expérience de chercheur, l’auteur évoque à travers quelques exemples la variété des types de documents et de fonds qui ont déjà été exploités dans le cadre de travaux sur le patrimoine ferroviaire bâti. Elle identifie également les sources nouvelles qui pourraient être utiles à de futures recherches.La variété des sources utilisées a suivi celle des points de vue successifs adoptés par la recherche, depuis l’intérêt porté aux monuments prestigieux (les gares), qui ont fait l’objet d’études architecturales et de la commande, jusqu’à la typologie des bâtiments de série, davantage susceptible de recourir à une iconographie populaire comme les cartes postales. Les plans et la documentation technique, moins accessibles (archives des services Voie et Bâtiments et des Domaines de la SNCF et des compagnies ferroviaires antérieures), sont pourtant indispensables pour appréhender l’histoire de l’architecture ferroviaire dans son insertion urbaine. Les revues techniques sont davantage mobilisées par les études patrimoniales. L’histoire culturelle des gares a recours à des sources très différentes, comme les archives de police. Enfin, les collections iconographiques encore sous-exploitées sous ce rapport, par exemple des archives départementales, ou de la Bibliothèque nationale de France, permettent de renouveler l’approche du paysage ferroviaire et de son histoire.Aucun document n’est étranger à cette quête, ses seules limites étant l’étendue de la demande sociale d’études patrimoniales et l’inventivité des réponses qui sont fournies par les chercheurs.