Quand le PLM délocalise ses dépôts de locomotives… Tonnerre : un destin ferroviaire précaire
J’étudie ici l’impact démographique et urbain d’un processus spatial et ferroviaire mal connu : les progrès de la traction ont modifié la distribution des dépôts (vapeur puis électrique) dans l’espace. L’Yonne offre un terrain d’étude privilégié : en 1849, entre Paris et Dijon, les deux dépôts inter...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2011
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | J’étudie ici l’impact démographique et urbain d’un processus spatial et ferroviaire mal connu : les progrès de la traction ont modifié la distribution des dépôts (vapeur puis électrique) dans l’espace. L’Yonne offre un terrain d’étude privilégié : en 1849, entre Paris et Dijon, les deux dépôts intermédiaires sont Montereau et Tonnerre. Trente ans plus tard (1878-1880), un seul dépôt suffit, ce sera Laroche et son « fabuleux destin ».Coup dur pour Tonnerre, chef-lieu d’arrondissement qui avait bénéficié de l’impact du PLM. La croissance démographique qui s’était accélérée est stoppée en 1881 et le reflux s’amorce : la population perd 10 % de 1881 à 1886 ; inversement Migennes explose (+ 500 habitants entre 1876 et 1881) et le PLM doit y mettre en œuvre une opération d’aménagement et d’habitat (premières cités du PLM).À partir des archives municipales abondantes et bien classées de Tonnerre, des recensements, de la presse locale, des archives du service Voie et Bâtiments de la SNCF, on évaluera l’impact local de cette délocalisation en Tonnerrois, notamment le déménagement des agents et l’impact sur le quartier de la gare. |
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