La perception panoramique : concepts de tourisme urbain et notion d’urbanité dans une peinture murale à la gare de Paris-Lyon
La fresque qui s’étend au-dessus des guichets de la gare de Lyon à Paris, jusqu’ici négligée par les historiens de l’art en faveur des tableaux plus prestigieux réalisés pour le buffet Le Train bleu, fait l’objet ici pour la première fois d’analyses historiques et esthétiques. Nous démontrons que la...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2011
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La fresque qui s’étend au-dessus des guichets de la gare de Lyon à Paris, jusqu’ici négligée par les historiens de l’art en faveur des tableaux plus prestigieux réalisés pour le buffet Le Train bleu, fait l’objet ici pour la première fois d’analyses historiques et esthétiques. Nous démontrons que la réalisation de cette œuvre étalée sur plusieurs décennies – entre 1900 et 1981 – permet d’y déceler des transformations profondes dans les manières de percevoir et de représenter la ville et les paysages, dues à l’évolution de la société et des modes de voyager pendant cette longue période.Si, dans les faits, les hiérarchies des villes entre elles, qu’elles soient cosmopolites ou provinciales, sont redéfinies ou renforcées par le chemin de fer, on trouve dans la fresque de la gare de Lyon une représentation des grandes villes qui se résume progressivement à quelques sites touristiques emblématiques, alors que modes de vie ruraux font l’objet de nostalgie et de fantasme. |
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