La politique de la vitesse à la SNCF dans les années 1960
La vitesse n’a jamais été absente des préoccupations des ingénieurs de la SNCF avant les années 1960. Les essais de mai 1955 démontrèrent que l’accroissement des vitesses dépendait de l’amélioration des infrastructures et de la signalisation tout autant que des techniques de traction. En 1958, une n...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2022
|
| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La vitesse n’a jamais été absente des préoccupations des ingénieurs de la SNCF avant les années 1960. Les essais de mai 1955 démontrèrent que l’accroissement des vitesses dépendait de l’amélioration des infrastructures et de la signalisation tout autant que des techniques de traction. En 1958, une nouvelle orientation fut donnée à la politique de vitesse : la prise en compte de sa rentabilité. Cette étape décisive fut suivie de la construction d’une véritable « science de la vitesse » et, à partir de 1968, de la conception d’un régime à deux vitesses, avec la coexistence entre des lignes capables de supporter les très grandes vitesses supérieures à 200 km/h sur des infrastructures nouvelles et le reste du réseau. |
|---|