La grande vitesse belge, ses origines et ses spécificités
L’accroissement des vitesses, pour réduire les temps de parcours, a toujours été un objectif prioritaire des chemins de fer belges. Au cours de la première moitié du XXe siècle, le développement de son réseau et son matériel roulant permettent à la Belgique de figurer parmi les pays européens en poi...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2022
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | L’accroissement des vitesses, pour réduire les temps de parcours, a toujours été un objectif prioritaire des chemins de fer belges. Au cours de la première moitié du XXe siècle, le développement de son réseau et son matériel roulant permettent à la Belgique de figurer parmi les pays européens en pointe dans ce domaine. La construction de lignes à grande vitesse est envisagée dans les années 1970 (à la suite des premières relations TEE qui parcourent le pays) et lancée à la fin des années 1980, marquée à la fois par cette culture de la vitesse, par le caractère international du réseau (conçu de frontière à frontière), enfin par la superficie modeste du pays. Au cœur de l’Europe, le réseau à grande vitesse belge fut achevée en 2009 et répond à la double exigence d’une insertion optimale dans un réseau classique modernisé et d’une circulation internationale soutenue (Eurostar, Thalys, TGV, ICE et bientôt Fyra). |
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