La reconstitution des gares de la Compagnie du Nord après la Première Guerre mondiale
Largement situé dans la zone des combats, le réseau de la Compagnie du Nord a beaucoup souffert de la guerre. Dès 1915, la Compagnie se préoccupe de la reconstruction. Après l’armistice, un état des lieux est dressé, et l’État s’engage à reconstituer et financer ce qui a été détruit. En 1918, dans u...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2022
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Largement situé dans la zone des combats, le réseau de la Compagnie du Nord a beaucoup souffert de la guerre. Dès 1915, la Compagnie se préoccupe de la reconstruction. Après l’armistice, un état des lieux est dressé, et l’État s’engage à reconstituer et financer ce qui a été détruit. En 1918, dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre comme de matériaux, Paul-Émile Javary, commissaire technique du réseau Nord, organise la reconstitution en pensant aux luttes économiques à venir, avec le souci de limiter les coûts. La priorité est donnée aux halles à marchandises. Après expérimentation de plusieurs prototypes, une standardisation s’opère autour de trois bâtiments types, tous en béton armé. Les bâtiments voyageurs sont imaginés en fonction de trois tailles de station avec toujours un logement pour agent. Toutefois la construction varie suivant les matériaux disponibles, l’environnement monumental ou les demandes des municipalités. En 1929, la reconstitution est achevée et le réseau modernisé. |
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