La régionalisation des transports ferroviaires dans le Massif central : risque ou opportunité ? Trente ans d’évolutions
Le Massif central a bénéficié, au XIXe siècle, d’un maillage ferroviaire conséquent, qui n’a cessé d’être remis en cause par la suite du fait de la diminution des densités de population, du recul de certaines activités mais aussi du fait de la remise en cause de dessertes interrégionales voyageurs e...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2022
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le Massif central a bénéficié, au XIXe siècle, d’un maillage ferroviaire conséquent, qui n’a cessé d’être remis en cause par la suite du fait de la diminution des densités de population, du recul de certaines activités mais aussi du fait de la remise en cause de dessertes interrégionales voyageurs et fret transitant auparavant par le massif. Ce dernier se trouve donc désormais davantage contourné que traversé par les grands courants de trafic. Parallèlement, l’état des lignes internes au massif s’est dégradé du fait de son moindre intérêt pour l’exploitant national. La régionalisation, processus débuté au milieu des années 1980 et renouvelé au début des années 2000, pouvait être considérée comme un moyen de redynamiser les dessertes et de maintenir un niveau de maillage correspondant aux ambitions politiques des exécutifs régionaux. Si les dessertes régionales ont pu connaître des évolutions globalement positives, les politiques volontaristes menées par les régions ont été contrecarrées par l’accélération de la dégradation des infrastructures à partir de 2005 ainsi que par le retrait des dessertes nationales traversant le massif. S’ajoute le partage de ce dernier entre deux régions « internes » (Auvergne et Limousin) et des régions ayant un siège situé en plaine (Midi‑Pyrénées, Aquitaine, Rhône‑Alpes, Languedoc‑Roussillon). Depuis le redécoupage régional entré en vigueur en 2017, le massif se trouve partagé entre trois régions ayant toutes leur siège en plaine. Nous nous interrogeons sur les changements envisageables, compte-tenu de la nécessité de résorber des effets de frontière hérités et d’éviter autant que possible que s’en créent de nouveaux. |
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