Les impacts du tunnel sous la Manche sur les réseaux ferroviaires et maritimes touchant la Belgique. Point de vue d’acteur
La décision de réaliser le tunnel sous la Manche a été un important aiguillon dans le processus de construction de lignes à grande vitesse en Belgique. La place et le rôle de ce pays dans le futur réseau européen de trains à grande vitesse apparaissaient plus concrètement. Les décisions nécessaires...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2022
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La décision de réaliser le tunnel sous la Manche a été un important aiguillon dans le processus de construction de lignes à grande vitesse en Belgique. La place et le rôle de ce pays dans le futur réseau européen de trains à grande vitesse apparaissaient plus concrètement. Les décisions nécessaires furent prises fin 1987 et prescrivaient la modernisation parallèle du réseau classique national. Mais bien avant ces décisions, les ports d’Ostende et de Zeebrugge avaient déjà entamé d’importantes réorganisations, pour faire face aux profonds changements prévus dans le trafic maritime entre Grande-Bretagne et continent. La période qui a suivi la mise en service du tunnel a cependant montré que la lutte était trop inégale pour Ostende, essentiellement et historiquement tournée vers le trafic de voyageurs. La mise en service de l’Eurostar a entraîné un véritable basculement des flux, et, en quelques années, Ostende perdit tout son trafic ferroviaire international. Zeebrugge misa plutôt sur une réorientation et une diversification de ses trafics, ce qui lui fut favorable. |
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