Le contexte de la mise en place des derniers Trans Europ Express de la SNCF, enquête sociologique et statistique
Cet article analyse le contexte du lancement des derniers TEE français, grâce, en particulier, aux enquêtes sociologiques réalisées par la SNCF. Le début des années 1980 coïncide avec l’arrivée de la technologie à grande vitesse dans le paysage ferroviaire français. Jusqu’alors, la desserte du terri...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2021
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article analyse le contexte du lancement des derniers TEE français, grâce, en particulier, aux enquêtes sociologiques réalisées par la SNCF. Le début des années 1980 coïncide avec l’arrivée de la technologie à grande vitesse dans le paysage ferroviaire français. Jusqu’alors, la desserte du territoire était réalisée par des Trans Europ Express (TEE), lesquels constituaient la fine fleur des trains européens durant des décennies. L’arrivée des TGV permet à la SNCF de disposer d’un parc de voitures TEE, certes vieillissantes, mais néanmoins en parfait état de marche. Dans le même temps, un certain nombre de villes se plaignaient d’être tenues à l’écart des réseaux TEE, à l’instar de Lille ou de Nantes. Ainsi, la SNCF saisit l’opportunité de connecter les bassins d’affaires du Nord et de l’Ouest de la France à Paris en lançant des TEE vers ces régions. La SNCF souhaite profiter de la marque TEE, laquelle est renommé, en attendant que des lignes à grande vitesse soient construites vers ces régions, ce qui sera le cas dans les années 1990. En procédant de la sorte, la SNCF procède à rebours du reste de l’Europe, où la marque TEE perdait du terrain au profit des InterCity, invention des chemins de fer allemands. |
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