La transition entre vapeur et électricité Exemples vécus (Mohon, Strasbourg, Noisy-le-Sec)
Cette contribution est un témoignage sur la vie et le fonctionnement des dépôts de l’Est dans les années 1950 et 1960. À partir de nombreuses anecdotes mais aussi d’analyses et de réflexions rétrospectives, l’auteur évoque la transition, cruciale pour le milieu ferroviaire, de la traction vapeur à l...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2015
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cette contribution est un témoignage sur la vie et le fonctionnement des dépôts de l’Est dans les années 1950 et 1960. À partir de nombreuses anecdotes mais aussi d’analyses et de réflexions rétrospectives, l’auteur évoque la transition, cruciale pour le milieu ferroviaire, de la traction vapeur à l’électrique.Évoquant le personnel et les dépôts à la sortie de la guerre, l’article relate ensuite l’expérience de l’auteur face au défi de l’entretien (concomitant à l’exploitation vapeur) de machines de conception radicalement nouvelle par rapport à l’expérience du personnel. C’est la stimulation suscitée par la nouveauté qui marque les années passées par l’auteur dans divers dépôts (Mohon, Strasbourg) alors que se construit lentement la mémoire cheminote de la guerre.Sont enfin abordées les nouvelles machines de traction livrées au dépôt de Noisy-le-Sec ainsi que le service de divers autorails spécifiques (dits de « commandement ») utilisés notamment par les hautes personnalités politiques du temps.La transcription du témoignage d’un autre acteur, Daniel Lécheneau, figure en annexe de l’article et porte sur l’utilisation des 141 P au dépôt de Noisy-le-Sec. |
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