Les ateliers ferroviaires de l’agglomération rouennaise de 1842 à 2002
Cette contribution propose d’évoquer chronologiquement l’histoire des différents et importants sites de construction, entretien et réparation de matériel roulant implantés dans la région de Rouen entre 1840 et le début du XXIe siècle.Ainsi, l’auteur évoque d’abord l’implantation d’une compagnie fina...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2015
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cette contribution propose d’évoquer chronologiquement l’histoire des différents et importants sites de construction, entretien et réparation de matériel roulant implantés dans la région de Rouen entre 1840 et le début du XXIe siècle.Ainsi, l’auteur évoque d’abord l’implantation d’une compagnie financière franco-britannique qui obtint, en 1840, la concession de la construction et de l’exploitation (pour une durée de 99 ans) de la voie de chemin de fer reliant Paris à Rouen par la vallée de la Seine. L’implantation des infrastructures de l’entreprise bientôt nommée Buddicom connut plusieurs étapes marquantes, justifiée par la modernisation-extension des ateliers situés dès 1845 à Sotteville-lès-Rouen. Le maintien d’une activité à travers les deux guerres mondiales fut suivi, dans les années 1950-1960, par un déclin sans remède du site sottevillais.L’article traite dans un deuxième temps d’une emprise concurrente, mise en chantier sous l’impulsion du réseau de l’État au lieu-dit « Quatre mares », à la veille de la Grande Guerre. Cette dernière apporta le concours décisif du génie militaire britannique qui développa le site à son profit immédiat avant que monte en puissance, dans l’entre-deux-guerres, une intense activité d’entretien, réparation et modernisation – principalement des locomotives. Après des destructions considérables du fait des bombardements, l’après Seconde Guerre mondiale vit reprendre une activité importante sur le site jusqu’aux seuils, déterminants et négociés avec brio, de la diésélisation et de l’électrification au début des années 1960.Enfin, l’article traite des établissements privés liés à l’activité ferroviaire dans l’agglomération qui accueillit en 1914, outre une grande partie des chemins de fer belges évacués, certaines activités industrielles des régions envahies. Les principaux acteurs du secteur étaient les établissements Commentry Oissel et les Ateliers et Chantiers de Normandie (construction navale). Ils contribuèrent, parmi d’autres, au dynamisme de l’activité ferroviaire locale malgré les importantes réorganisations décidées par la SNCF à la Libération et la chute de l’activité dans les années 1970. |
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