L’épopée française des chemins de fer américains. Le transcontinental vu par Jules Verne, Vivien de Saint-Martin et Pierre Larousse
L’ouverture de la première ligne ferroviaire transcontinentale américaine en 1869 a nourri la réflexion et inspiré les imaginations de l’autre côté de l’Atlantique. Dans cette perspective, les articles des suppléments du Tour du monde de 1869 rédigés par Vivien de Saint-Martin, l’entrée « chemins de...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
|---|---|
| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2015
|
| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | L’ouverture de la première ligne ferroviaire transcontinentale américaine en 1869 a nourri la réflexion et inspiré les imaginations de l’autre côté de l’Atlantique. Dans cette perspective, les articles des suppléments du Tour du monde de 1869 rédigés par Vivien de Saint-Martin, l’entrée « chemins de fer » dans le Grand Larousse universel et deux romans de Jules Verne se font écho. Pour le géographe, le lexicographe et le romancier, les trains américains montrent qu’une nouvelle ère vient de commencer dans la maîtrise de l’espace et de la nature. S’ils détaillent des prestations alors inédites en France et dont ils font les signes d’une avance technique qui devrait, selon eux, susciter l’émulation de ce côté-ci de l’Atlantique, les auteurs français voient surtout le transcontinental et les autres lignes américaines sous un angle idéal et saint-simonien, comme le signe du progrès vers la civilisation et la paix universelle. |
|---|