À propos de quelques représentations répandues du chemin de fer français et de ses agents
La SNCF serait immobile, elle ne bougerait (très peu) que selon ses propres lois, elle ne serait qu’archaïsme... ou que modernité.Or il semble plutôt que la SNCF fasse coexister mais surtout collaborer l’archaïsme et la modernité, comme on le voit à travers le ballast : on peut inventer un prototype...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2011
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La SNCF serait immobile, elle ne bougerait (très peu) que selon ses propres lois, elle ne serait qu’archaïsme... ou que modernité.Or il semble plutôt que la SNCF fasse coexister mais surtout collaborer l’archaïsme et la modernité, comme on le voit à travers le ballast : on peut inventer un prototype roulant à 1 000 km/h, mais il déraillera si l’on ne sait plus choisir les cailloux de la voie...Quant à l’immobilisme apparent, il est lié à la permanence des questions que la SNCF doit traiter (sécurité des circulations, viabilité économique, rôle de l’État, statut des agents), mais auxquelles les réponses varient évidemment.Enfin, on voit bien que la création de RFF, l’équilibrage des comptes ou le « virage client » représentent des évolutions majeures principalement dictées par les exigences de son environnement et les évolutions du contexte. Au total, loin de la forteresse immobile et autiste, elle est chaque jour le fruit d’équilibres mouvants auxquels inconsciemment chacun de nous contribue. |
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