Train d’images. La vitesse comme nouveau paradigme dans la création visuelle
L’accélération du rythme et la fascination pour la vitesse ont donné lieu, depuis l’invention du train à vapeur, à la création de nouveaux modes de représentation et de perception des images, conduisant ainsi le champ de l’art à s’intéresser à des sujets ayant trait à cette accélération. En quoi la...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2014
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’accélération du rythme et la fascination pour la vitesse ont donné lieu, depuis l’invention du train à vapeur, à la création de nouveaux modes de représentation et de perception des images, conduisant ainsi le champ de l’art à s’intéresser à des sujets ayant trait à cette accélération. En quoi la notion de vitesse conduit-elle à bouleverser la vision et invite-t-elle à déterminer d’autres appréhensions et usages de l’image ? Bernard Plossu photographie souvent au sein d’un mode de transport, captant à la fois les paysages défilant à l’extérieur et des éléments révélant sa présence au sein du véhicule – comme le reflet des vitres, la lumière ou encore le bord de la fenêtre. Il a d’ailleurs choisi comme sujet le train pour son travail intitulé Paris-Londres-Paris, donnant lieu à des interrogations quant à cette situation de passager témoin d’un paysage en mouvement. Il s’agit ici de déterminer les nouveaux paradigmes émergeant au sein d’un tel processus artistique pour lequel la vision de l’auteur ainsi que la relation du corps à la mobilité semblent modifiés ; Bernard Plossu demeure un des photographes les plus influents dans cette relation un tant soit peu paradoxale entre image fixe et expérience viatique. |
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