La politique des transports en Tchécoslovaquie dans l’entre-deux-guerres :à la recherche d’un nouvel équilibre dans un contexte de concurrence intermodale
J’examine dans cet article l’évolution de l’organisation des transports publics (sur route, chemins de fer, par eau et aérien) en Tchécoslovaquie en utilisant le concept d’intermodalité qui est l’un des caractères principaux de mes recherches. Une attention particulière est accordée au transport rou...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2014
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | J’examine dans cet article l’évolution de l’organisation des transports publics (sur route, chemins de fer, par eau et aérien) en Tchécoslovaquie en utilisant le concept d’intermodalité qui est l’un des caractères principaux de mes recherches. Une attention particulière est accordée au transport routier et ferroviaire (les deux modes les plus importants), à leurs rapports mutuels et à leur lente intégration au sein du ministère des Chemins de fer tchécoslovaque. Dans les premiers moments qui ont suivi la fondation de l’État tchécoslovaque, le 28 octobre 1918, la priorité des responsables politiques allait aux efforts nécessaires pour assurer à tout prix la stabilité intérieure du pays, le calme et la continuité de la vie quotidienne. Cet effort revenait, sur le plan des transports, à faire fonctionner les réseaux des communications, en particulier celui des chemins de fer, sans encombre. Dans un premier temps, l’ensemble du corpus législatif de la période austro-hongroise a été repris, sa validité prolongée jusqu’à ce que la nouvelle république soit en mesure de les remplacer par ses propres lois, plus adaptées à ses besoins et à son époque.En parallèle, la structure administrative a également été transposée, ce qui, sur le plan des transports, signifiait d’une part la création d’un portefeuille ministériel spécialement dédié aux chemins de fer, et, d’autre part, la répartition des autres responsabilités en la matière entre d’autres ministères. Cette organisation était apparue désuète à certains dès 1918. Par conséquent, la période de l’entre-deux-guerres est ponctuée par diverses tentatives de réformes, plus ou moins réussies, selon le contexte politique et économique général. |
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