La trajectoire de la Société laitière Maggi dans la dynamique du transport du lait en France durant la première moitié du xxe siècle : du bidon à la gare laitière
Au cours des années 1930, une partie de l’économie laitière vit au rythme des chemins de fer à travers à la fois l’établissement de nombreuses laiteries à proximité des gares, les expéditions de lait et de ses dérivés depuis les zones rurales jusqu’aux grandes agglomérations, la création en 1928 des...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/rhcf, |
|---|---|
| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue d’histoire des chemins de fer
2011
|
| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Au cours des années 1930, une partie de l’économie laitière vit au rythme des chemins de fer à travers à la fois l’établissement de nombreuses laiteries à proximité des gares, les expéditions de lait et de ses dérivés depuis les zones rurales jusqu’aux grandes agglomérations, la création en 1928 des Messageries laitières, l’expansion géographique de sociétés majeures du secteur bénéficiant de sources nouvelles de matière première grâce au train. La Société Laitière Maggi organise son approvisionnement de lait à partir de trains aménagés. Le lait, collecté par environ 40 laiteries dispersées autour des régions plus ou moins proches de la capitale, est convoyé jusqu’aux différents dépôts parisiens. Jusqu’au milieu des années 1930, la SLM connaît une formidable expansion, avec la vente de près de 100 millions de litres de lait par an. Cependant, en 1947 la SLM est absorbée par Nestlé et elle est démantelée en 1949. Le rail a-t-il été un élément de sa faillite ? On ne peut que constater la fragilité de ce mode d’approvisionnement, devenu très rapidement archaïque face à l’arrivée de nouveaux conditionnements et à la mise au point d’autres procédés de conservation. |
|---|