Les permissionnaires du front face aux cheminots pendant la Première Guerre mondiale. Conclusion

Ce commentaire insiste sur le fait que cheminots et permissionnaires sont également les victimes de contraintes qui leur échappent. Les dimensions monstrueuses de la « grande » guerre ont créé des problèmes hors de proportion avec les moyens disponibles pour y répondre : ainsi les besoins de transpo...

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Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/rhcf,
Главный автор: Prost, Antoine
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: Revue d’histoire des chemins de fer 2011
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:Ce commentaire insiste sur le fait que cheminots et permissionnaires sont également les victimes de contraintes qui leur échappent. Les dimensions monstrueuses de la « grande » guerre ont créé des problèmes hors de proportion avec les moyens disponibles pour y répondre : ainsi les besoins de transports étaient si considérables que les réseaux ne pouvaient y faire face. La priorité étant donnée aux convois indispensables à la bataille, la lenteur des trains de permissionnaires, leur inconfort étaient inévitables et plaçaient permissionnaires et cheminots dans un conflit sans issue. Cependant, la ritualisation de leurs rapports relève d’une tradition plus longue. Au rite de passage entre le front et l’arrière, entre la vie militaire et la vie civile, s’ajoute en temps de guerre une fonction cathartique. C’est pourquoi le couple permissionnaire/cheminot, sans enjeu véritable, ne survit pas aux conditions éphémères de sa constitution.