L’ornement des sages. Parler d’écriture à la veille des guerres de l’opium (années 1820)
Selon les lieux et les temps, la réflexion sur l’écriture a pris des formes très différentes. La « littérature » moderne n’est pas un type universel d’activité sociale, mais une notion qui s’est progressivement imposée aux esprits au cours du XIXe siècle. Là où la littérature est absente, comment ré...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue d'histoire culturelle
2024
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Selon les lieux et les temps, la réflexion sur l’écriture a pris des formes très différentes. La « littérature » moderne n’est pas un type universel d’activité sociale, mais une notion qui s’est progressivement imposée aux esprits au cours du XIXe siècle. Là où la littérature est absente, comment réfléchit-on sur l’esthétique de l’écriture ? L’article tente de répondre à cette question en interrogeant un corpus particulier : les écrits sur la rime et le parallélisme de Ruan Yuan 阮元 (1764-1849), inclus dans son Recueil de la Chambre de l’étude des Classiques. |
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