No Girls Allowed? Gender in Victorian Photographic Societies, c.1850-1890
Les premières sociétés photographiques de Grande-Bretagne, de France et d’Amérique du Nord se conformaient aux règles et au comportement des autres clubs homosociaux masculins du XIXe siècle, malgré le fait qu’un individu, quel que soit son sexe, n’avait besoin ni de diplôme ni d’apprentissage forme...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
|---|---|
| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Anglais |
| منشور في: |
Revue d'histoire culturelle
2023
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les premières sociétés photographiques de Grande-Bretagne, de France et d’Amérique du Nord se conformaient aux règles et au comportement des autres clubs homosociaux masculins du XIXe siècle, malgré le fait qu’un individu, quel que soit son sexe, n’avait besoin ni de diplôme ni d’apprentissage formel pour devenir photographe. C’est le statut incertain de la photographie à cette époque qui a rendu ses premiers dirigeants soucieux de la définir comme une profession « masculine » (c’est-à-dire qualifiée, scientifique). Comment les femmes pouvaient-elles savoir que la salle de réunion de la société photographique leur était interdite, même si elles étaient membres payants du club ? Les premiers journaux photographiques offrent quelques indices, et la théorie sociologique en fournit d’autres. Cet article soutient que la relative nouveauté de la photographie et son mariage entre l’art et la science en ont fait un mécanisme idéal pour définir la masculinité moderne dans un Occident en voie d’industrialisation. Néanmoins, la société photographique n’a jamais été en mesure de bannir complètement les femmes ou la féminité, comme le montre la vie de nombreuses premières femmes photographes. |
|---|