Istinéraires : les itinéraires de chercheurs israéliens
Le groupe de chercheurs israéliens en sciences humaines et sociales nés en Israël entre 1945 et 1955 a cette particularité d’être le premier groupe à avoir grandi et étudié en Israël, contrairement à la génération précédente de chercheurs qui avait immigré en Israël d’Europe ou d’Amérique du Nord. C...
Đã lưu trong:
| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
|---|---|
| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Revue d'histoire culturelle
2023
|
| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Le groupe de chercheurs israéliens en sciences humaines et sociales nés en Israël entre 1945 et 1955 a cette particularité d’être le premier groupe à avoir grandi et étudié en Israël, contrairement à la génération précédente de chercheurs qui avait immigré en Israël d’Europe ou d’Amérique du Nord. Cet article traite du parcours de progression réalisé par une partie d’entre eux et de l’impact qu’ils subirent, depuis la maison familiale et l’environnement social, en passant par le système éducatif formel et informel et jusqu’aux études universitaires. Istinéraires renvoie à un mélange d'Israël et d'itinéraires. L’article examine aussi, à partir de vingt-neuf articles autobiographiques d’un recueil publié en 2020, le lien entre ce parcours et les travaux qu’ils ont réalisés par la suite. L’analyse de ce corpus montre qu’on peut distinguer trois groupes distincts du point de vue de la linéarité de leur itinéraire d’avancement : les chercheurs d’origine ashkénaze (européenne ou américaine) ont un parcours rapide et relativement facile ; les chercheurs d’origine orientale (pays de l’islam en Asie ou en Afrique du Nord) ont un parcours plus lent et plus difficile ; les chercheurs d’origine palestinienne ont le parcours le plus lent et le plus difficile. Du point de vue des objets de la recherche et de la démarche de celle-ci, on peut discerner chez la majorité des chercheurs un changement par rapport à la génération précédente : au lieu de se focaliser sur l’élite politique et sociale et d’adopter des démarches positivistes et fonctionnalistes, ils se concentrent sur des groupes marginaux et adoptent des approches interprétatives. |
|---|