Composer avec les filles : la mixité à l’École des beaux-arts de Nancy (1888-1910)
En 1888, l’admission des jeunes filles à l’École des beaux-arts de Nancy est motivée par la formation des futures professeures de dessin du département. Du fait de contraintes d’espaces, les cours à l’École sont mixtes. Les jeunes filles sont alors directement intégrées aux groupes des garçons. La c...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
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| Yazar: | |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Revue d'histoire culturelle
2023
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | En 1888, l’admission des jeunes filles à l’École des beaux-arts de Nancy est motivée par la formation des futures professeures de dessin du département. Du fait de contraintes d’espaces, les cours à l’École sont mixtes. Les jeunes filles sont alors directement intégrées aux groupes des garçons. La co-instruction est cependant partielle, car les cours que suivent les filles sont limités à ceux qui sont nécessaires à l’obtention du certificat d’enseignement du dessin. Dès l’origine, il n’est pas prévu qu’elles rejoignent d’autres sections d’arts appliqués. Ainsi, lorsque les industriels nancéiens réclament davantage d’ouvriers d’arts, les filles sont considérées comme des élèves surnuméraires. Leur statut est fragilisé par des conjonctures interdépendantes, car en étant acceptées sans être totalement intégrées, les jeunes filles de l’École sont davantage soumises aux évolutions du système local d’enseignement. |
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