Le Palais de Tokyo, 1984-1998
En 1984, Jack Lang, alors ministre de la Culture, met en mouvement un projet d’occupation pour le palais de Tokyo vidé des collections du Musée national d’Art moderne. Ce sera le Palais de l’Image, regroupant la FEMIS, la Cinémathèque française, le Centre national de la Photographie et la Mission du...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/rhc, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Revue d'histoire culturelle
2023
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | En 1984, Jack Lang, alors ministre de la Culture, met en mouvement un projet d’occupation pour le palais de Tokyo vidé des collections du Musée national d’Art moderne. Ce sera le Palais de l’Image, regroupant la FEMIS, la Cinémathèque française, le Centre national de la Photographie et la Mission du patrimoine photographique. Si la période est propice – gauche au gouvernement, patrimonialisation du cinéma, Grands Projets – les obstacles administratifs, tensions politiques et rivalités institutionnelles mènent finalement à l’arrêt du projet en 1998. La nouvelle Maison de l’Image, réduite à la Cinémathèque, s’installe dans le 13e arrondissement et le palais de Tokyo accueille un nouveau projet consacré à l’art contemporain. |
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